mardi 21 novembre 2017

Parcours de lumières. Et Dieu créa le golf.....Le Golf National, Théâtre de la Ryder cup 2018#gerardpocquet


Capture d'écran et source: Dossier de presse parcoursdelumieres.com
S&CO.
Jacques Setbon
jacques@setbon.org
06 11 21 91 91

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Jacques Setbon
jacques@setbon.org
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Le livre
photographique événement de Claude Rodriguez
“A travers chacune des pages de ce livre, je veux vous faire découvrir les matins du Golf National. 
C’est un espace magique dont les couleurs, les lumières et les ombres m’ont toujours charmé.
C’est plus d’un quart de ma vie que je vous offre aujourd’hui pour que vous puissiez, vous aussi,
vous imprégner de ce lieu exceptionnel qui rassemble chaque jour des passionnés du monde entier.
Je ne doute pas que vous ne regarderez plus jamais le Golf National avec le même regard. ”

Photographe des grandes stars françaises, Brigitte Bardot, Simone Signoret, Jean Gabin
Et tant d’autres dans les années 1950 et 1960, Claude Rodriguez promène aussi depuis plus
De 30 ans ses objectifs sur les golfs du monde entier. Avec le livre “Parcours de Lumières”,
il signe ici sa plus grande déclaration d’amour au Golf National de Saint-Quentin-en-Yvelines. Golfeurs, initiés ou profanes, et amoureux de la photographie y découvriront le plus beau parcours 
de l’Hexagone sous l’oeil esthétique, poétique, de Claude qui, mieux que personne, 
parvient à capter les ombres et les lumières qui illuminent les parcours au petit matin.
Cette déclaration d’amour est née de deux coups de foudre.
Celui d’un photographe pour le Golf National, qu’il découvrît et commençât à apprivoiser
De son regard énamouré en 1994. 
Capture d'écran et source: Dossier de presse. parcoursdelumieres.com
Vous souhaitez obtenir plus d’informations sur le livre
photographique événement de Claude Rodriguez
où sur le Golf National de Saint-Quentin-en-Yvelines ?
N’hésitez pas à nous contacter.
Charles Gaudin
cgaudin@valorus-group.com / 06 60 18 93 27
Puis celui d’un éditeur, passionné d’art et de golf, Jacques Setbon,
pour l’oeuvre d’un photographe qui l’émerveille et le transporte.
Des stars du cinéma à la petite balle blanche, il n’y a finalement qu’un pas pour Claude Rodriguez.
 
En septembre 2018, plus d’un milliard de téléspectateurs n’auront d’yeux que pour l’objet
de son désir – le Golf National – théâtre de la 42e  édition de la Ryder Cup.
Plus grande compétition mondiale de golf, l’événement marquera l’histoire de ce sport en France. Il signera en même temps l’apogée d’un site qui oeuvre au quotidien avec le Muséum national d’Histoire naturelle pour la préservation de la biodiversité.
Capture d'écran et source Dossier de presse: www.parcoursdelumières.com
Commandez vos exemplaires en ligne
Le livre “Parcours de Lumières” de Claude Rodriguez est disponible dans son coffret Premium au tarif de 55 €.
Frais de livraison Colissimo : 10 €.
Paiement 100% sécurisé via Paypal.
Un livre conçu et imprimé en France (Imprimerie Rollin, à Blois).

Le coffret prestige
Pour commander le coffret Prestige, incluant deux balles de golf et une serviette collectors
“Parcours de Lumières”, ou pour un achat en nombre, la personnalisation de la couverture
du livre aux couleurs d’une entreprise, la mise en place d’une exposition itinérante, et
connaître les coordonnées des revendeurs, n’hésitez pas à contacter la maison d’édition
S&CO.
Jacques Setbon
jacques@setbon.org
06 11 21 91 91

Capture d'écran et source: parcoursdelumieres.com


 

Succès de l'édition 2017 à Paris aux salons Hoche#gerardpocquet





Capture d'écran et source: http://sin.fr/

L'événement incontournable des professionnels des industries graphiques


Succès de l'édition 2017 à Paris aux salons Hoche

Aux Salons Hoche à Paris, la 17e édition du Symposium de l’Impression Numérique, rendez-vous majeur de l’année pour les professionnels graphiques, a réuni, le 16 novembre, plus de 150 participants. Sous le thème « Le monde bouge, l’impression numérique en marche », cette journée, organisée par le S.I.N. faisait la part belle aux témoignages et aux retours d’expériences.
En préambule, Thierry Forges, le nouveau président du Syndicat a introduit l’événement sur une note positive : « L’ouverture de ce 17e Symposium se fait dans un climat d’optimisme et de confiance tel que nous ne l’avons pas connu depuis une décennie. Un chômage en baisse, une croissance en hausse et des perspectives économiques globales qui nous laissent entrevoir plusieurs années d’embellie, voilà qui devrait inciter chacun d’entre nous à mettre son entreprise… en marche. Dans ce contexte de modernisation des process, l’impression numérique s’impose plus que jamais comme l’outil indispensable en complément du Web, permettant de personnaliser et de promouvoir très rapidement des messages. »

Le ton était donné et tout au long de la journée, des intervenants ont illustré ce message pour faire part de leurs diverses expériences.
Parmi eux, Foad Rad, le dirigeant de Sprint, a expliqué son approche marketing qui vise à redonner du sens, de l’originalité et de l’efficacité à l’imprimé. « Il s’agit de faire vivre une expérience sensorielle au receveur du message imprimé, à travers l’apport d’un effet tactile sur les supports », précise-t-il. Cette stratégie, qui va de pair avec l’élargissement de son expertise vers le design d’espace et l’animation des lieux, lui a permis d’enregistrer une croissance de 25%. Un peu plus tard, Romaric de Rudder, président de l’Imprimerie de Rudder, a témoigné sur les raisons qui l’ont poussé à acquérir une presse numérique avec dorure (Meteor Unlimited Colors) et comment cette machine s’inscrivait dans sa stratégie de recherche de valeur aussi bien pour son activité commerciale que son activité étiquette.

François Martin, consultant et ancien directeur marketing monde de HP Indigo, a exhorté les imprimeurs à mettre en place une stratégie marketing et ne pas céder aux sirènes du suréquipement. Il les a invités à s’inspirer des modèles venus du monde du transport et plus généralement de l’économie numérique dont l’évolution est, selon lui, inexorable. Il a jugé que les imprimeurs d’une même région doivent se regrouper pour mutualiser leurs ressources d’impression pour lutter ainsi contre les sites de vente en ligne. Son intervention a suscité plusieurs questions dont une sur la manière dont une PME graphique pouvait aujourd’hui coexister avec les plateformes d’achat. En réponse à cette question, le président Thierry Forges a mis en garde les entreprises sur les risques liés à une telle collaboration surtout si les plateformes représentent un chiffre d’affaires important.
Les sociétés GSDI, Comoprint, Riou solutions, Ingenidoc, Copy-Top, Nexprint ou encore Arjowiggins se sont également exprimées durant cette nouvelle édition du Symposium. 
Nous y reviendrons plus en détail très prochainement.
Les participants se sont retrouvés en fin de journée autour d'un buffet dînatoire dans un cadre convivial pour se détendre tout en poursuivant les échanges et discussions ! 
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L'espace Partenaires fournisseurs

Le Symposium a une nouvelle fois permis aux participants de retrouver 22 Partenaires du S.I.N. sur un espace qui leur était dédié : CANON, HP, KONICA MINOLTA, RICOH, XEROX, ANTALIS, DUPLO, GROUPE CLUB, RISO, CHILI PUBLISH, CP BOURG, GRAPHIQUE ALLIANCE, KODAK, KOMORI, KONICA MINOLTA SENSING, KURZ, OKI, PAPETERIES DE CLAIREFONTAINE, PITNEY BOWES DMT GRAPHICS, SNAP PRESS, STOCK&ROLL ET TRIAS.

LES INFOS COMPLÈTES SUR NOS INTERVENANTS
LES INFOS COMPLÈTES SUR NOS PARTENAIRES EXPOSANTS 

Le Symposium de l’Impression Numérique vous permet de prendre du recul, de comprendre plus en profondeur les évolutions de nos métiers, de vos activités, de vos difficultés, d’identifier les menaces ou les opportunités et de vous en saisir pour progresser, en repartant avec des idées directement activables !
Le Symposium est ouvert à TOUS : imprimeurs numériques et reprographes, imprimeurs offset et numériques, imprimeurs offset, sérigraphes, spécialistes en imagerie grand format, services prépresse, fournisseurs, donneurs d’ordre, agences de communication ...
Le Symposium s’adresse aux chefs d’entreprises MAIS AUSSI à leurs collaborateurs pour lesquels l’événement est une opportunité unique de recueillir de l’information, de la formation et de nouvelles idées.
Le Symposium est l’occasion d’échanger avec vos confrères et vos fournisseurs et de partager des moments conviviaux, notamment au cours des buffets déjeunatoire et dînatoire.


  • Contact organisation : Patrick Joly – Secrétaire Général - patrick.joly@sin.fr - 01 47 23 61 86

Les Taxis Bleus rejoignent G7#gerardpocquet

Capture d'écran et source: http://www.grouperousselet.com/
 
Le 21/11/2017 à Clichy

Chère cliente, cher client,

Nous sommes heureux de vous annoncer que les Taxis Bleus rejoignent G7, leader du taxi en Europe avec près de 9000 chauffeurs de taxis pour vous offrir le meilleur du transport.

Notre ambition commune est de vous proposer, sous la marque G7, une qualité de service inégalée pour vous accompagner dans tous vos déplacements. Le rapprochement de nos réseaux s’inscrit dans cette démarche : vous bénéficierez d'une meilleure disponibilité de taxis, d'une gamme de véhicules plus importante ainsi que d'une offre de services élargie.

Pour continuer à utiliser nos services, nous vous invitons dès à présent, si vous ne possédez pas encore de compte G7, à en créer un sur l’application pour bénéficier sans attendre de l’ensemble de nos offres : G7, G7 Green, G7 Van ou G7 VIP.

Vous pouvez également commander vos taxis depuis le site internet G7.fr, sur l’application mobile ou par téléphone au 3607*.

A très vite dans un G7.

Bien à vous,

Yann Ricordel
Directeur Général Taxis Bleus



Pour mieux vous comprendre et adapter nos réponses à vos besoins, nous pensons que le partage des informations vous concernant est essentiel. Si vous ne souhaitez pas que vos informations client soient conservées pour l’amélioration de la connaissance client : cliquez ici

 
 
*Service 0,15€/min + prix appel

Conformément à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 dite loi Informatique et Libertés, vous disposez d’un droit d’accès, d’opposition et de rectification des informations personnelles vous concernant et pouvez l’exercer en nous envoyant un courrier adressé à : G7 - 22/28 rue Henri Barbusse - 92585 CLICHY CEDEX, en indiquant votre nom, prénom, adresse complète et adresse e-mail.
De:G7 <contact@g7.fr> via bounce.infos.taxis-g7.com 
à:finance.pocquet@gmail.com
Date:21 novembre 2017 à 11:01
Objet:Rapprochement G7 et Taxis Bleus
liste de diffusion:<7202574_989900.xt.local> Filtrer les messages de cette liste de diffusion
Envoyé par:bounce.infos.taxis-g7.com
sécurité: Chiffrement standard (TLS) En savoir plus
 
Dans un contexte d'évolution permanente des besoins de mobilité des Franciliens, le Groupe Rousselet entend réaffirmer sa position de leader du service de taxis grâce à une offre premium renforcée.
 
Le Président du Groupe, Nicolas Rousselet, a ainsi réuni mardi 26 septembre les commissions de concertation des deux réseaux de chauffeurs affiliés, G7 et Taxis Bleus, afin de leur présenter une stratégie qui vise à renforcer la différentiation et l’attractivité de l'offre de taxis du Groupe.
 
Cette stratégie de premiumisation de l’ensemble de l’offre de services de taxis du Groupe Rousselet prévoit notamment l'affiliation progressive des Taxis Bleus à la marque et à la plateforme G7. Sur la base du volontariat, cette opération s’étalera sur près de 6 mois et devrait permettre à G7 de passer d’environ 8 000 à près de 9 000 véhicules.
 
Le service premium de G7 sera également renforcé afin d'offrir aux clients davantage de qualité et de disponibilité, dans la continuité de la montée en gamme initiée il y a maintenant deux ans.
 
Pour Nicolas Rousselet, Président du Groupe Rousselet : « Dans un marché qui se structure progressivement autour de deux offres de mobilité, le premium d’une part et le low-cost d’autre part, il est naturel pour le Groupe Rousselet d’accroître son positionnement sur le premier segment, notamment grâce à un service toujours plus fiable, synonyme de sécurité, des chauffeurs toujours plus expérimentés et un service-client toujours plus personnalisé. Allier les forces de G7 et de Taxis Bleus est aujourd’hui devenu une évidence pour que chacun soit gagnant : les chauffeurs affiliés et les clients. Avec demain une offre premium consolidée, nous entendons renforcer l’attractivité du secteur du taxi dans un contexte de recul de l’usage de la voiture individuelle. »
 

LaFourchette fait évoluer son offre pour faire face à la concurrence#gerardpocquet

Capture d'écran et source: https://www.frenchweb.fr

Myriam Roche

LaFourchette fait évoluer son offre pour faire face à la concurrence https://www.frenchweb.fr


Bim qui vient de lever 2,5 millions d’euros, de nouveaux acteurs comme Pepeats qui arrivent sur le marché… Comment LaFourchette fait-elle pour faire face à ces nouveaux concurrents?
Pour s’imposer face à ces nouveaux acteurs, la société mise sur de nouvelles offres. Insider, disponible sur la plateforme depuis avril dernier, met en avant les «restaurants pour lesquels nous sommes certains que l’expérience va être excellente» détaille Guillaume de Lacroix, CMO de LaFourchette. Des événements spéciaux seront aussi organisés en partenariat avec Digitick. Par exemple, lors du concert de Ayo à Paris en octobre dernier, LaFourchette proposait un cocktail et une rencontre avec la chanteuse.
Déployée dans certaines villes de France, cette sélection sera présente pour chacune des villes étrangères où La Fourchette est présente. A côté de ce nouveau segment, la société a développé une offre Pop qui met en avant les meilleures promotions au moment où l’utilisateur effectue sa recherche.

Plus de 10 000 restaurants répertoriés en France

Présente dans 11 pays, La Fourchette répertorie au total plus de 40 000 restaurants dont plus de 10 000 en France. «Nous avons envie de travailler avec tous les restaurants», confie Guillaume de Lacroix à FrenchWeb. Fondée en 2007 par Bertrand Jelensperger, Patrick Dalsace et Denis Fayolle, la société s’est faite rachetée par son concurrent américain TripAdvisor en mai 2014. La place de marché fonctionne toujours à la comission fixe: à chaque réservation, La Fourchette prend 2 euros par couverts.
Pour 2018, la société a pour ambition de proposer de nouvelles offres à ses utilisateurs, une nouvelle version de son logiciel à destination des restaurateurs devraient aussi voir le jour tout comme le développement de Pop et Insider à d’autres pays.
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Myriam Roche

Chef de projet éditorial at Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

#Record: la capitalisation boursière de Tencent a dépassé les 500 milliards de dollars#gerardpocquet

CAPTURE D'ÉCRAN ET SOURCE: https://www.tencent.com

 #Record: la capitalisation boursière de Tencent a dépassé les 500 milliards de dollars

https://www.frenchweb.fr


Tencent, le géant tech chinois, vient d’entrer dans le club très fermé du demi-billion de dollars, auprès d’Apple, Alphabet, Microsoft, Amazon et Facebook.
Le titre de la société, cotée à la Bourse de Hong Kong, a atteint la barre des 418,80 dollars HK, portant sa capitalisation boursière à 3,99 billions de dollars HK, dépassant la barre des 500 milliards de dollars. En un an, le cours de Tencent a doublé et sa capitalisation a plus que triplé depuis mars 2014 : à cette date, l’entreprise avait déjà atteint une valorisation de 150 milliards de dollars, dépassant alors Intel. Comme le remarque TechCrunch, il aurait suffi d’une mise de 9 000 dollars à l’introduction en bourse en 2004, pour être aujourd’hui à la tête d’un million de dollars (ça laisse songeur, hein).

Ce jalon historique intervient une semaine après la communication des résultats spectaculaires de Tencent pour son troisième trimestre 2017, avec un bénéfice en hausse de 69% sur la période, à 2,72 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires de 9,825 millions de dollars en hausse de 61%.
Tencent est l’éditeur de la super-messagerie WeChat, avec jeux, services, divertissements et moyens de paiement intégrés, aux 980 millions d’utilisateurs actifs par mois. Son offre de jeux est particulièrement lucrative – en particulier Honor of Kings qui compte 50 millions de fidèles, Clash of Clans et League of Legends – et aurait rapporté cinq milliards de dollars sur le trimestre. Tencent s’est aussi diversifié en investissant dans différentes sociétés comme Tesla, Snap, ou des pépites indiennes comme Flipkart, Ola, Hike, Practo…
Le géant du e-commerce Alibaba est la deuxième capitalisation asiatique, à 483 milliards de dollars.
CAPTURE D'ÉCRAN ET SOURCE: https://www.tencent.com

lundi 20 novembre 2017

En trois ans, Deliveroo a levé près d’un milliard de dollars#gerardpocquet


En trois ans, Deliveroo a levé près d’un milliard de dollars https://www.frenchweb.fr


  • En septembre dernier, Deliveroo a réalisé un tour de table d’un montant de 385 millions de dollars.
  • Un nouveau tour de table de 98 millions de dollars vient d’être annoncé, portant à près d’un milliard de dollars le total des fonds levés par Deliveroo depuis 2014.
  • Avec ce nouvel investissement, la société souhaite s’étendre au Royaume-Uni.

Le montant

La plateforme de livraison britannique Deliveroo vient d’annoncer un nouveau tour de table d’un montant de 98 millions de dollars, soit 83 millions d’euros, mené par T. Rowe Price Associates, Fidelity Management & Research Company,DST Global , General Catalyst, Index Ventures et Accel Partners ainsi que des investisseurs privés. Cet investissement a lieu quelques mois seulement après une levée de fonds record de 385 millions de dollars. La valorisation de l’entreprise dépasse désormais les 2 milliards de dollars.

Le marché

Fondée en 2013, Deliveroo revendique 3 000 restaurants (contre plus de 1 000 pour Uber Eats) et 7 000 coursiers, un chiffre «en forte progression», souligne Hugues Décosse, General Manager France à FrenchWeb en mars dernier. La société britannique est désormais présente dans 18 villes. Elle lancera son service dès demain à Cannes.
Pour chaque commande, Deliveroo prélève une commission entre 25% et 30%. «C’est beaucoup», confie à FrenchWeb un restaurateur qui réfléchit à mettre fin au deal. «Nous comptons arrêter notre partenariat. Nous avons trop de retours sur des erreurs de livraison et, du coup, des remboursements à effectuer. La venue des livreurs vide aussi notre restaurant en salle, ce que nous regrettons», ajoute-t-il. De son côté, la start-up Deliveroo assure faire croître de «20% le chiffre d’affaires», uniquement grâce aux livraisons des kangourous verts.

L’objectif

Deliveroo souhaite étendre ses activités au Royaume-Uni. «Ce nouvel investissement aidera Deliveroo à se développer au Royaume-Uni et dans le monde entier, en apportant toujours plus de bonne nourriture directement aux consommateurs», confie Will Shu, fondateur et PDG de Deliveroo.

Les données clés:

  • Fondateurs: William Shu, Greg Orlowski
  • Date de création: 2013
  • Siège: Londres
  • Effectifs: 100 en France (1 600)
  • Levée de fonds: 98 millions de dollars et 859,59 millions de dollars lors de 6 tours de table (Fidelity, Accel Partners, T. Rowe Price, Index Ventures, General Catalyst, DST Global, Greenoaks …)
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Myriam Roche

Chef de projet éditorial at Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

#FoodTech Le futur dans nos assiettes : viande végétale ou viande de synthèse ?#gerardpocquet

Capture d'écran et source: https://www.maddyness.com

Le futur dans nos assiettes : viande végétale ou viande de synthèse ? https://www.maddyness.com

310 millions de dollars, c’est le montant investi dans Beyond Meat, Memphis Meats et Impossible Foods, 3 des leaders de la viande de substitution. Au delà de la somme, les investisseurs eux mêmes sont prestigieux : Bill Gates, Richard Branson et Tyson Foods (une multinationale spécialisée dans la viande). Pourquoi tous ces investissements ?

Cela peut s’expliquer par la croissance du végétarisme, les polémiques sur le bien être animal et les contraintes environnementales (l’élevage d’animaux est une des principales sources de polluants). Tout cela créé un climat peu propice aux protéines animales.
Alors que certaines startups commercialisent des substituts aux protéines animales traditionnelles, que ce soit avec des insectes, des algues ou des légumineuses, un certain nombre d’entrepreneurs cherchent à remplacer la viande…  par de la viande. Plutôt que de changer les habitudes des consommateurs de façon radicale en remplaçant un produit par un autre totalement différent, des entreprises cherchent à proposer dans votre assiette, un produit qui à l’odeur, le goût et si possible le prix d’un steak, tout en garantissant de meilleures propriétés nutritionnelles, une meilleure traçabilité et évidemment un impact sur l’environnement et les animaux le plus réduit possible.

Deux révolutions à venir : viande « végétale » ou viande « créée » en laboratoire

Depuis quelques années, plusieurs startups majoritairement américaines comme Beyond Meat, travaillent sur l’élaboration de « viandes » composées uniquement de végétaux. Ils réalisent des efforts impressionnants pour rechercher parmi tous les végétaux disponibles, ceux qui en se combinant pourraient recréer les propriétés de cuisson, d’apparence, d’odeur et bien sur organoleptiques (le gout). La société, qui a déjà levé des dizaines de millions de dollars et vient de faire entrer Leonardo Di Caprio à son capital, commercialise ses premiers burgers végétaux dans certaines chaînes comme Whole Foods.
Comment mieux attirer l’attention sur une technologie ou une startup qu’en annonçant un investissement conjoint de Bill Gates et de Richard Branson ? C’est le cas pour Memphis Meats, une startup américaine qui développe des viandes d’un nouveau genre, à partir de cellules animales, et donc sans impliquer l’abattage. La startup est toujours en phase de R&D et travaille à réduire les coûts de fabrication très élevés de sa viande de laboratoire.
Qu’il s’agisse de cette technologie ou des startups qui font des recherches autour de protéines végétales, ces entrepreneurs sont peut être en train de révolutionner l’approche que l’on a de la viande.
foodtech futur viande

Des investissements de long terme

Si certains de ces produits sont déjà disponibles en supermarché, notamment quand ils sont mélangés à d’autres ingrédients, certaines viandes de synthèse sont estimées à plusieurs dizaines de milliers d’euros le kilo. Ceux qui financent ces projets sont-ils fous ? Non, ils parient sur la baisse des prix de ces viandes alternatives, avec la découverte de nouveaux processus et l’industrialisation des productions, et sur la hausse des cours de la viande « traditionnelle » liée à une augmentation des contraintes (traçabilité, attente de viande plus « saine » de la part du consommateur…).
Ce pari parait raisonnable au vu des sommes engagées si l’on rapproche le secteur alimentaire de celui de la santé. La course est aujourd’hui engagée pour trouver LA molécule ou le procédé permettant de produire chaque viande de substitution au plus prêt de l’original, avec pour objectif des brevets et une exclusivité.

Et le poisson ?

Alternative évidente à la consommation de viande pour l’apport en protéines, les poissons et crustacés sont aussi un domaine d’intérêt pour les startups. La majorité des innovations se concentrent du côté de l’élevage en aquaculture, voir en aquaponie (où les déchets générés par les poissons en élevage sont utilisés pour nourrir des plantes). Ces circuits idéaux sur le papier sont encore couteux à installer et à maintenir. Agriloops, sélectionné par l’incubateur Food’inLab de l’AgroParisTech développe une solution rentable autour des crevettes, produit à forte valeur ajoutée.
Bien que les produits issus de la mer soient en général associés avec une image de bienfaits pour la santé, et que les activités de pêche ou d’aquacultures soient moins visibles que l’élevage, des entrepreneurs s’intéressent aussi à la production de poissons à base de plantes. C’est en particulier le cas pour le thon, espèce particulièrement recherchée pour sa chair et dont la pêche industrielle menace l’existence. La startup Ahimi propose déjà son alternative au thon dans plusieurs chaines de supermarchés américains.
poisson

Ce n’est qu’un début

Que des industriels de l’agro-alimentaire s’associent à des milliardaires du web ou à des fonds souverains est révélateur de l’ampleur du mouvement et du potentiel de ce secteur. Ces produits ont le potentiel pour changer radicalement les modes de consommation en commençant par répondre aux demandes des consommateurs de protéines de meilleure qualité à tout point de vue. Il est même possible d’imaginer des évolutions vers des produits personnalisés en fonction des goûts ou besoins de chacun. Ces défis sont majeurs et se rapprochent rapidement. On peut donc regretter l’absence en Europe de startups ayant l’ampleur financière de celles citées plus haut pour y répondre.
Cependant, aujourd’hui personne ne peut prédire l’acceptabilité sociale de ces nouveaux produits, notamment quand ils seront disponibles en grande quantité et menaceront les filières traditionnelles d’élevage. Celles-ci se recentreront-elles sur des productions à forte valeur ajoutée ou l’élevage d’animaux avec un objectif de consommation deviendra t’il inacceptable ?