jeudi 29 mars 2018

Accusé de discrimination contre les femmes et les minorités, Uber accepte de verser 10 millions de dollars#gerardpocquet

 

Accusé de discrimination contre les femmes et les minorités, Uber accepte de verser 10 millions de dollars

28/03/2018 1 minute de lecture
Dara Khosrowshahi continue de payer les pots cassés de l’ère Travis Kalanick. Si le fondateur d’Uber a été poussé vers la sortie depuis plus de six mois, la plateforme de VTC est encore amenée à devoir régler quelques affaires entamées sous sa direction. Ainsi, la firme américaine a accepté de payer 10 millions de dollars à la suite d’un recours collectif engagé par Ingrid Avendano, Roxana Del Toro Lopez et Ana Medina, trois ingénieures latines, au nom de 420 employés, des femmes et des représentants de minorités. Toutes les femmes et les personnes de couleur qui ont travaillé chez Uber depuis juillet 2013 peuvent demander une indemnisation pour le préjudice subi.
En octobre 2017, une plainte avait été déposée pour dénoncer un système de rémunération et de promotion discriminatoire au sein d’Uber. En fonctionnant de cette manière, les hommes et les employés blancs ou asiatiques auraient été favorisés par la firme américaine. En revanche, les femmes et les personnes de couleur auraient perçu des salaires plus faibles que leurs collègues. De plus, les employés qui ont engagé ce recours collectif estiment que les managers d’Uber ont permis d’instaurer un environnement de travail hostile à leur encontre, en leur confiant moins de responsabilités et en les empêchant de progresser dans la hiérarchie de l’entreprise.

Uber sous tension depuis les révélations de Susan Fowler

En plus de s’acquitter du versement de 10 millions de dollars, Uber a également accepté de revoir son système de rémunération et de promotion de ses collaborateurs et de s’assurer d’un meilleur traitement des femmes et des personnes de couleur au sein du groupe, de manière à ce qu’ils soient sur un pied d’égalité avec les autres employés. «L’an passé, nous avons mis en oeuvre une nouvelle grille salariale équilibrée qui tient compte du marché. Nous avons aussi révisé notre processus d’évaluation des performances et publié notre premier rapport sur la diversité. De plus, nous dispensons des formations sur la diversité et le leadership auprès de milliers d’employés dans le monde», a déclaré Uber au San Francisco Chronicle.
Ce n’est pas la première fois que le management d’Uber est dénoncé. L’an passé, la firme américaine s’était retrouvée au coeur d’une vaste polémique après le témoignage de Susan Fowler, ancienne ingénieure d’Uber. Sur son blog personnel, elle avait dénoncé la culture du sexisme qui régnait au sein des locaux de la firme américaine. Susan Fowler avait notamment décrit les pratiques sexistes de son manager et d’autres hommes du groupe californien, ainsi que l’omerta des cadres supérieurs et des employés des ressources humaines.

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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

Après la Chine, Uber se retire de l’Asie du Sud-Est#gerardpocquet

 

Après la Chine, Uber se retire de l’Asie du Sud-Est https://www.frenchweb.fr

26/03/2018 2 minutes de lecture
Uber vient d’essuyer son deuxième revers retentissant en Asie. Déjà fébrile en Chine, où la firme américaine avait finalement décidé de jeter l’éponge en 2016 en cédant ses activités locales au géant chinois Didi Chuxing, Uber a cette fois capitulé en Asie du Sud-Est. Pour quitter la région la tête haute, la plateforme de VTC a conclu un accord avec son concurrent régional Grab qui prévoit la cession des activités d’Uber en Asie du Sud-Est (transport et livraison de repas à domicile). En échange, le groupe californien récupère une participation de 27,5% dans le capital de Grab. A cette occasion, Dara Khosrowshahi, le patron d’Uber, fait son entrée au sein du conseil d’administration de l’entreprise basée à Singapour.
L’hypothèse de cette opération s’était dessinée au cours de ces derniers mois grâce à SoftBank. Après avoir investi dans Grab à plusieurs reprises, le géant japonais est devenu fin 2017 l’actionnaire de référence d’Uber en prenant 15% des parts de la firme américaine. De cette manière, SoftBank a pu faciliter les discussions entre les deux sociétés.

Uber contraint de limiter ses pertes en vue de son entrée en Bourse 

Le retrait d’Uber en Asie du Sud-Est est un des plus gros coups durs essuyés par Dara Khosrowshahi depuis son arrivée à la tête de la firme américaine. «Cette opération témoigne de la croissance exceptionnelle d’Uber en Asie du Sud-Est au cours des cinq dernières années. Cela nous aidera à redoubler d’efforts sur nos projets de croissance au moment où nous investissons massivement dans nos produits et notre technologie», a-t-il déclaré pour dédramatiser la situation.
Cet accord laisse cependant un goût très amer à Uber dans la mesure où la plateforme de VTC a réalisé des investissements annuels évalués à près de 200 millions de dollars pour tenter de s’imposer en Asie du Sud-Est. Pour rappel, Uber a concédé une perte de 4,5 milliards de dollars l’an passé, soit 1,7 milliard de dollars de plus par rapport à 2016. Dara Khosrowshahi s’étant fixé pour objectif d’atteindre l’équilibre opérationnel en 2019, année où l’IPO d’Uber est programmée, le successeur de Travis Kalanick n’a eu d’autre choix que de baisser pavillon face à la concurrence de Grab en Asie du Sud-Est, région où vivent plus de 600 millions de personnes.

La force de frappe de Grab décuplée en Asie du Sud-Est

L’accord étant désormais acté, Grab veut intégrer dans les plus brefs délais les chauffeurs et les services proposés par Uber en Asie du Sud-Est. Ainsi, l’application Uber pour le transport de particuliers sera maintenue pendant deux semaines dans les pays desservis, avant que les chauffeurs roulant sous la bannière de la firme américaine ne soient redirigés vers Grab. Dans le même temps, UberEATS, le service de livraison de repas, sera encore opérationnel jusqu’à la fin du mois de mai. Une fois les activités d’UberEATS en Asie du Sud-Est intégrées à GrabFood, l’entreprise singapourienne déploiera son service de livraison de repas à Singapour et en Malaisie.
En mettant la main sur les actifs d’Uber dans la région, Grab dispose désormais d’un boulevard pour tenir ses concurrents à distance. Il s’agit en effet d’une victoire de taille qui va lui permettre d’accroître sa domination en Asie du Sud-Est. «Cette acquisition marque le début d’une nouvelle ère. Avec la combinaison de nos activités, nous devenons les leaders dans la région en termes de plateforme et d’efficacité des coûts», a indiqué Anthony Tan, co-fondateur et CEO de Grab. Fondée en 2012, la jeune pousse asiatique opère désormais dans 195 villes situées dans 8 pays d’Asie du Sud-Est (Singapour, Indonésie, Philippines, Malaisie, Thaïlande, Vietnam, Birmanie et Cambodge). Au total, Grab revendique une flotte de 2,1 millions de chauffeurs dans la région.

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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

jeudi 22 mars 2018

Un film sur Atari est en cours de financement#gerardpocquet

Capture d'écran et source: https://www.presse-citron.net/ Par le
Pour beaucoup, Atari est une sorte de légende mais, à moins d’être un spécialiste du gaming, vous ignorez sans doute l’histoire de la fondation de l’entreprise. C’est pour répondre à ce manque de connaissances qu’un film sur la fondation d’Atari serait en préparation.

Au-delà du film en lui-même, c’est le mode de financement choisi qui étonne. Pas d’argent provenant des studios, pas de levée de fonds à travers un crowdfunding classique. C’est la cryptomonnaie qui a été choisie. L’entreprise à la tête du projet va vendre des « Bushnell tokens ». Le nom est choisi pour Nolan Bushnell, le fondateur d’Atari. L’objectif semble être de réussir à réunir 40 millions de dollars, selon nos confrères de Variety.

Un film dans le style de Social Network

Bien sûr, ce ne sera pas la seule source de financement. On sait aussi que Appian Way, la compagnie de Leonardo Di Caprio participe au projet et devrait donc apporter des financements. Le projet se définit comme étant dans le style de « Social Network ». Pour rappel, il s’agit du film sur la fondation de Facebook. De la même manière, on vivra l’histoire à travers la vie du fondateur. Zuckerberg d’un côté, Bushnell de l’autre.
Le personnage reste controversé puisque des histoires de sexisme et de comportements inappropriés aux débuts d’Atari sont apparues en début d’année. Du côté du casting, c’est encore l’inconnu et ce pour une très bonne raison. Ceux qui achèteront la monnaie auront un droit de regard sur le casting et le script. « Nous voulions laisser aux fans et aux joueurs d’Atari  la possibilité de s’approprier le projet » explique le producteur J.D Seraphine. On ignore encore le montant qu’il vous faudra investir pour avoir un droit de regard. En revanche, les monnaies vous garantiront aussi une partie des gains du film… Un concept plutôt insolite.


Capture d'écran et source:https://www.presse-citron.net/Par le


mercredi 21 mars 2018

Tout ce qu’il faut savoir sur le scandale Facebook-Cambridge Analytica#gerardpocquet


Tout ce qu’il faut savoir sur le scandale Facebook-Cambridge Analytica

20/03/2018 https://www.frenchweb.fr
Pour son numéro de mars, le magazine Wired avait choisi de mettre en couverture Mark Zuckerberg bien amoché pour mettre en perspective les «deux ans en enfer» que vient de traverser Facebook. Finalement, ces deux dernières années, marquées par les polémiques sur l’utilisation des données des membres du réseau social sans leur consentement et surtout le rôle joué par la plateforme dans l’ingérence russe lors de l’élection présidentielle américaine, ne sont peut-être rien par rapport à ce que s’apprête à vivre Mark Zuckerberg dans les prochains jours et les prochains mois.
Depuis quelques jours, Facebook doit ainsi affronter l’une des pires, si ce n’est la pire, crises de son histoire en raison des révélations du Guardian et du New York Times sur les agissements de la société britannique Cambridge Analytica, spécialisée dans la communication stratégique et l’analyse de données. Celle-ci, proche de Donald Trump, est accusée d’avoir siphonné les données personnelles de 30 à 50 millions d’utilisateurs de Facebook, sur les 2 milliards que compte le réseau social.

Des données au service de la campagne de Donald Trump 

A partir des données personnelles des utilisateurs, collectées sans leur consentement, l’entreprise se serait appuyée sur celle-ci afin de concevoir un logiciel permettant de prédire et surtout d’influencer le vote des électeurs. Le tout via une application proposée sur Facebook, «thisisyourdigitallife», et développée par Aleksandr Kogan, un chercheur de l’université de Cambridge. Il proposait aux utilisateurs du réseau social d’être rémunérés pour répondre à un questionnaire destiné à alimenter une étude académique. De cette manière, Cambridge Analytica a pu engranger plusieurs informations personnelles sur les utilisateurs, dont leur nom, leur âge, leur ville, leur profession, leurs likes ou encore leurs contacts. Or ces données, pour une entreprise de communication stratégique comme Cambridge Analytica, constituent une mine d’or pour élaborer des campagnes publicitaires à caractère politique sur Facebook.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, sauf qu’elle rejoint l’élection présidentielle américaine. En effet, la société britannique est en partie financée par le milliardaire américain ultra-conservateur Robert Mercer, un des généreux donateurs du Parti républicain aux États-Unis, et a même été dirigée par Steve Bannon, ancien conseiller très proche de Donald Trump qui a fortement contribué à sa victoire face à Hillary Clinton en novembre 2016. Le New York Times affirme que les données récoltées par Cambridge Analytica ont été utilisées pour aiguiller la campagne de Donald Trump, de manière à réaliser un meilleur ciblage publicitaire sur les réseaux sociaux et à déterminer les endroits où le magnat de l’immobilier devait se déplacer pour gagner des voix.

Facebook silencieux face à un Congrès très remonté 

Ce nouveau rebondissement a déclenché la colère du Congrès, devant lequel Facebook s’est déjà exprimé en novembre dernier avec Google et Twitter au sujet de la diffusion sur leurs plateformes de contenus et de publicités financées par des entités russes pour influer la campagne présidentielle américaine. Fin octobre 2017, Facebook avait dévoilé que jusqu’à 126 millions d’utilisateurs américains du réseau social avaient pu voir entre juin 2015 et août 2017 près de 80 000 publications politiques mises en ligne par des comptes liés à la propagande russe. Ces derniers ont également posté 120 000 publications sur Instagram, qui ont été vues par 20 millions d’utilisateurs. Au total, ce sont donc 150 millions de personnes qui ont été touchées par la propagande russe sur Facebook et Instagram.
A l’automne, seul le directeur juridique de Facebook s’était présenté devant le Congrès. Avec ce nouveau scandale, la donne pourrait être bien différente. En effet, des représentants des deux camps, dont la sénatrice démocrate Amy Klobuchar et le sénateur républicain John Kennedy, ont d’ores et déjà demandé à ce que Mark Zuckerberg vienne s’expliquer directement devant le Congrès. De son côté, l’Information Commissioner’s Office (ICO), l’autorité britannique de protection des données personnelles, a indiqué qu’elle allait demandé un mandat pour avoir l’autorisation de perquisitionner les locaux de Cambridge Analytica. L’ICO a également demandé à Facebook de suspendre sa propre enquête pour ne pas compromettre la sienne.
Pour l’heure, Facebook se montre pas très loquace face aux relations de la presse anglo-saxonne. Ni Mark Zuckerberg, ni Sheryl Sandberg n’ont pris la parole publiquement pour l’instant depuis le début de l’affaire. Quelques heures avant la publication de l’enquête du Guardian et du New York Times, Facebook a tout de même tenté de se prémunir : Paul Grewal, le directeur juridique adjoint de Facebook, a annoncé que le réseau social suspendait Cambridge Analytica de sa plateforme. Cependant, la firme américaine est au courant de la méthode utilisée par l’entreprise britannique depuis trois ans. En avril 2015, Facebook avait en effet désactivé la fonctionnalité permettant de récupérer des données personnelles grâce à une application tierce. Depuis cette décision, les applications tierces ne peuvent plus avoir accès à la liste d’amis des utilisateurs de manière automatique. En première ligne pour le moment, Paul Grewal dirigera ce mardi, à 10 heures du matin (heure de Los Angeles), une réunion d’urgence au siège de l’entreprise, à Menlo Park, pour laisser les employés de Facebook poser des questions sur l’affaire, selon The Verge. Celle-ci ne devrait durer qu’une trentaine de minutes. Mark Zuckerberg devrait prendre la parole ce vendredi lors de la réunion hebdomadaire de la firme américaine.

Mark Zuckerberg convoqué à Londres

Hormis cette déclaration en amont de l’affaire et cette réunion improvisée, seuls quelques cadres se sont exprimés sur leurs comptes Twitter et Facebook pour faire part d’une utilisation anormale des données des utilisateurs de Facebook. Parmi eux, Alex Stamos, le responsable de la sécurité de Facebook, a publié un long billet sur Facebook dans lequel il tente de répondre point par point aux accusations qui pèsent sur le réseau social. Selon le New York Times, Alex Stamos serait sur le départ, en raison de profonds désaccords avec plusieurs dirigeants de l’entreprise, notamment Sheryl Sandberg, au sujet de la communication de Facebook sur la désinformation et l’ingérence russe. Sur Twitter, l’intéressé a précisé que son «rôle a changé» chez Facebook mais qu’il était «toujours pleinement engagé dans son travail» au sein de la firme américaine.
Déjà sanctionné sur le plan économique, avec son action qui a chuté de près de 7% ce lundi à Wall Street, soit une perte d’environ 30 milliards de dollars en quelques heures, Facebook doit aussi s’attendre à des répercussions à l’échelle internationale. Déjà appelé à s’expliquer devant le Congrès aux États-Unis, Mark Zuckerberg a également été convoqué à Londres par une commission parlementaire britannique. Les parlementaires britanniques attendent une réponse du patron de Facebook d’ici lundi prochain. De son côté, Downing Street estime les premières accusations révélées par la presse «très préoccupantes». Dans le sillage de la capitale anglaise, Bruxelles va également se saisir du dossier en réunissant dès aujourd’hui les autorités chargées de la protection des données dans l’Union européenne.

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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

lundi 19 mars 2018

L'affichage va-t-il devenir le média le plus interactif et viral ?#gerardpocquet

Capture d'écran et source: https://www.linkedin.com/pulse/laffichage-va-t-il-devenir-le-média-plus-interactif-et-vuitton

L'affichage va-t-il devenir le média le plus interactif et viral ?

Laetitia Vuitton - CEO
EN MODE CULTURE / CULTURE PUB
Editeur média et producteur de vidéos corporate (sagas, brand content...)
www.culturepub.fr
www.facebook.com/culturepubofficiel

Le média affichage s’adapte à son temps, notamment à l’ère du digital où l’on observe une augmentation de communications extérieures événementielles.
Perrier qui transforme le métro en jungle, Easyjet qui joue avec la météo (et l'enneigement) et McDo qui attise la faim des victimes d’embouteillage, l’originalité et la créativité sont sans cesse plus riches dans la communication extérieure. Sans oublier Toys’R’Us qui a mis en place des écrans géants aux formes d’écrans magiques dans le centre commercial de la station Fulton à New York, dont un écran en particulier qui est totalement interactif et qui invite les passants à redevenir des enfants le temps de quelques instants en créant leurs propres dessins !
Coca-Cola multiplie les campagnes d’affichage et a lancé le premier panneau de pub robotisé en août dernier. Zoom sur le 3D Coke sign au Times Square aux Etats-Unis en 2017. Qu’est-ce que c’est ? Un panneau robotisé qui incite la clientèle à venir se rafraîchir grâce à la diffusion d’ondulations en 3D à New York, ce qui représente un bel exploit technologique. Le message : « Share an ice cold Coke ».
Une volonté de toucher rapidement et efficacement un public qui baigne dans le numérique depuis plusieurs années déjà. 

Un média très viral Difficile de mettre en place des campagnes dans de nombreuses villes en simultané. Ces campagnes sont souvent le fruit d’un seul panneau (et même d’un tournage avec des comédiens pour éviter les soucis de droits à l’image). Et un constat récurrent : l’effet est immédiat avec un partage de cette campagne sous format vidéo.
Inciter à arrêter de fumer ou sensibiliser à la pollution est un véritable défi. On a bien compris que les photos de poumons malades ou de bouches édentées ne suffisent plus à décourager les habitants à fumer, alors de nouveaux moyens plus efficaces se mettent en place grâce à la vidéo.
En Suède, une installation pour le moins originale amuse et surprend plusieurs passants depuis quelques temps déjà. En effet, à Stockholm, un panneau publicitaire tousse quand on fume à proximité. Une initiative d'un laboratoire pharmaceutique. Plus d’informations ? Des capteurs de fumée réagissent, la vidéo et le son d'un homme qui tousse s'activent, et des messages de prévention s'affichent alors, indique RTL. Évidemment, ces derniers proposent des médicaments pour arrêter de fumer. Une campagne d’affichage de prévention pour le moins amusante et intrigante. La Suède est le pays européen dans lequel on compte le moins de fumeurs, et elle ne compte pas s’arrêter là.
D’un panneau publicitaire dans une ville, on peut toucher des millions de personnes au travers de vidéos échangées sur ce sujet, jusqu’à plusieurs dizaines de millions, à un niveau mondial. Preuve que l’espace public est une très grande caisse de résonance, et peut créer le buzz.
« Sécurité routière : ne prenez pas le risque de voir la mort en face ». Le simulateur d’impact, un dispositif digital et interactif, qui émet un son de freinage d’urgence quand un piéton traverse au rouge. Puis le piéton paniqué est pris en photo par le panneau, et sa photo est affichée avec un message de prévention. Un moyen efficace de sensibiliser les passants, surtout quand l’on sait que chaque année en Île-De-France, 4 500 piétons sont victimes d’accidents de la route. On compte déjà 85M de vues de cette campagne dans le monde.

Cette viralité peut conduire à un bad buzz qu’il faut maîtriser
Un premier défi : faire une campagne pour faire réagir. Intermarché l'a très bien réussi avec sa campagne avec 3 légumes dont le nom affiché n'était pas le bon... par exemple la photo du chou mais le nom laitue sur l'affiche. La société a ici pris le parti de créer un bad buzz pour le maîtriser ensuite ; bref elle a essayé de faire croire à une erreur, alors que c'était un teaser pour son film ensuite.
Un second défi est de réussir à suffisamment faire réagir et partager. La publicité doit être un moyen de partager et marquer les esprits.
Enfin, un dernier challenge est de réussir à faire passer le bon message. Dans la publicité diffusée à la télévision d’Intermarché, intitulée « Les Bons Légumes », un message passe en montrant l’importance de légumes. Des enfants sont testés sur leur connaissance des animaux puis des légumes, et le constat : « un écolier sur trois ne sait pas identifier un poireau, une courgette ou un artichaut ». Le message ? « Mieux manger, c’est comme tout. Ça s’apprend. » Une campagne de publicité et de prévention, pour encourager à la consommation des légumes, essentiels à notre santé et à une bonne alimentation.

Conclusion : La vidéo, le média de demain
Que conclure ? La communication extérieure (OOH) est le média qui a probablement su le plus se moderniser pour devenir le DOOH (Digital Out Of Home). Sa force est avant tout sa présence dans un espace public qui peut ainsi agir comme une caisse de résonance. Encore difficile à appréhender par les créatifs, le DOOH (Digital Out Of Home) va devenir un média de plus en plus réactif et créatif. Présent dans un unique endroit à un instant T, la démultiplication du message passe par la vidéo et son partage. Si l'on considère que 70% de ce qui est regardé sur le web est de la vidéo, alors le DOOH est un média d'avenir présent dans les lieux public et sur internet simultanément.
Une campagne française peut ainsi devenir mondiale grâce à la vidéo et inviter au voyage tout comme cette magnifique campagne Skoda.



Laetitia VUITTON

Facebook et ses dirigeants se font démolir après avoir mal géré une fuite massive de données#gerardpocquet


Capture d'écran et source: http://www.businessinsider.fr

Stephen Lam/Reuters
  • Les dirigeants de Facebook ont essuyé une tempête de critiques samedi, après que des reportages ont révélé qu'une entreprise de données liée à la campagne de Donald Trump a recueilli des informations privées de millions d'utilisateurs de Facebook.
  • Plusieurs dirigeants ont insisté sur Twitter sur le fait que la fuite de données n'était pas techniquement une "brèche".
  • Mais les critiques ont été indignés par la réponse et ont accusé la compagnie de jouer sur les mots et de passer à côté de l'essentiel.

Facebook et ses dirigeants se font démolir après avoir mal géré une fuite massive de données


Facebook et ses dirigeants ont dû essuyé un torrent de critiques samedi, à la suite d'informations selon lesquelles la société de données Cambridge Analytica, qui a travaillé sur la campagne Trump en 2016, a récolté de manière inappropriée des informations privées de 50 millions d'utilisateurs de Facebook.
L'entreprise a rapidement fait face à des appels en faveur d'une réglementation et d'une surveillance accrues, et le procureur général du Massachusetts, Maura Healey, a même annoncé l'ouverture d'une enquête.
"Les résidents du Massachusetts méritent des réponses immédiates de Facebook et de Cambridge Analytica", a déclaré M. Healey sur Twitter.
La sénatrice Amy Klobuchar du Minnesota a également dénoncé l'entreprise, exigeant que Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, soit interrogé par la commission judiciaire du Sénat.
"Il s'agit d'une violation majeure qui doit faire l'objet d'une enquête. Il est clair que ces plates-formes ne peuvent pas se surveiller elles-mêmes", a-t-elle déclaré sur Twitter. "J'ai demandé plus de transparence et de responsabilité pour les publicités politiques en ligne. Ils disent 'faites-nous confiance'. Mark Zuckerberg doit témoigner devant la magistrature du Sénat."
Mais une grande partie de l'indignation en ligne est venue après que de nombreux dirigeants de Facebook se sont tournés vers Twitter pour répondre aux révélations des médias, insistant sur le fait que l'incident n'était pas une "atteinte à la protection des données".
"Ce n'était sans aucun doute pas une atteinte à la protection des données", a tweeté Andrew Bosworth, cadre chez Facebook depuis longtemps. "Les gens ont choisi de partager leurs données avec des applications tierces et si ces applications tierces n'ont pas suivi les accords de données avec nous/utilisateurs, c'est une violation. aucun système n'a été infiltré, aucun mot de passe ou information n'a été volé et piraté."
Dans une série de tweets qui ont été supprimés depuis, le responsable de la sécurité de Facebook, Alex Stamos, a insisté sur le fait que même si les renseignements personnels de l'utilisateur ont pu être utilisés à mauvais escient, il ne s'agissait pas d'une "violation" rétroactive.
"Les récents articles sur Cambridge Analytica du NY Times et The Guardian sont importants et puissants, mais il est incorrect d'appeler cela une "brèche" selon toute définition raisonnable du terme", a tweeté Stamos. "Nous pouvons condamner ce comportement tout en étant précis dans notre description."
Les utilisateurs de Twitter n'étaient pas satisfaits de cette réponse — beaucoup ont accusé les dirigeants d'avoir délibérément manqué le point en se concentrant sur la sémantique.
"Cela m'étonne que [les dirigeants de Facebook] essaient d'en faire une question de nomenclature. Je suppose que c'est tout ce qu'il leur reste", a déclaré à Reuters Frank Pasquale, professeur de droit à l'Université du Maryland, qui a écrit sur l'utilisation des données par les entreprises de technologie. "Le couvercle s'ouvre sur la boîte noire des pratiques de Facebook et la photo n'est pas jolie."
Version originale: Michelle Mark/Business Insider
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Lire aussi : Le premier règlement européen qui cible les plateformes internet va demander à Google, Amazon et Microsoft d'expliquer comment fonctionnent leurs algorithmes

Source: http://www.businessinsider.fr

samedi 10 mars 2018

Open de Golf Grande Loge Nationale Française Samedi 17 mars 2018 au Golf Club Lys Chantilly


Open de Golf G.L.N.F.
Grande Loge Nationale Française
Province de Rouvray 
Samedi 17 mars 2018
Capture d'écran et source: https://lys.golf
Samedi 17 mars 2018 
au Golf Club Lys Chantilly
Parcours Les Chênes

Mes Très Chers Amis Golfeurs,
La Grand Loge Nationale Française vous invite à participer à l' Open de Golf de la Province de Rouvray.
Notre 1ère rencontre amicale aura lieu le Samedi 17 mars 2018 au Golf de Lys Chantilly 
Rond Point du Grand Cerf - 60260 Lamorlaye Tél: +33 (0)3 44 21 26 00
      Lieu : Golf Club du Lys Chantilly
-       https://lys.golf/

-       Formule : Stableford
-       Accueil à partir de 8h30
-       Départ par 3 joueurs, à 9h00 en shot-gun sur les trous du retour du parcours "Les Chênes"

-       Green-fee : 66,50 €  au lieu de 105 € (Droit de jeu inclus + Jeton de practice golf offert
 Le Green-fee sera payable directement à l'accueil du Golf.

-    Les membres des associations qui bénéficient de réduction sont les bienvenus
-       Déjeuner : Formule « Golf » à 17 € (entrée, plat ou plat, dessert) ou selon votre plaisir.
Par retour de courriel @: finance.pocquet@gmail.com, inscrivez-vous:

Nom:
Prénom:
N° Licence:
Index:
Club:
Tél:
Email:
Déjeuner: OUI ou NON
Au plaisir de vous lire ou de vous entendre.
Gérard POCQUET
POCQUET FINANCE
Cabinet Conseil en stratégie d'entreprise. Spécialisé en transmission d'entreprise
19, rue Monsigny - 75002 Paris
Mob + 33(0)6 12 13 26 02 - Tél: +33(0) 1 47 42 10 10
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Capture d'écran et source: https://lys.golf/