mardi 17 octobre 2017

Facebook rachète TBH, l’app anonyme et positive pour les ados#gerardpocquet

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Facebook rachète TBH, l’app anonyme et positive pour les ados


Facebook a annoncé aujourd’hui le rachat de TBH (comme To Be Honest), une application de sondage à destination des ados.
La spécificité de TBH réside dans sa façon positive et bienveillante de formuler les choses : l’application pose des questions à choix multiple, dont les réponses proviennent du carnet d’adresse de l’utilisateur : « Qui a le plus beau sourire ? » « Qui est le plus intègre ? » « Qui pourrait devenir poète ? » « Qui est le meilleur ami pour faire la fête ? »

5 millions de téléchargements en trois mois

TBH a été lancée en août 2017 par Midnight Labs, une startup californienne créée en 2010. Midnight Labs avait édité divers produits (finances personnelles, tests de personnalité, application de chat…), sans grand succès et était sur le point d’épuiser sa trésorerie. En trois mois seulement, l’app TBH comptabilise déjà 5 millions de téléchargements et 2,5 millions d’utilisateurs actifs quotidiens. Elle a enregistré plus d’un milliard de réponses à ses sondages, majoritairement auprès des adolescents. Elle marque une rupture dans le marché des apps anonymes à destination des jeunes : jusqu’à présent, ces dernières (Secret, Whisper…) ont suscité de nombreuses polémiques, pour leur faculté à favoriser les ragots et faciliter le harcèlement.
Le montant de l’opération n’a pas été précisé, mais le site spécialisé TechCrunch évalue la transaction, d’après ses sources, à moins de 100 millions de dollars. Le communiqué officiel indique également que TBH continuera à opérer de façon autonome, même si ses quatre cofondateurs vont rejoindre le campus de Facebook, pour bénéficier des moyens et des compétences du réseau social, notamment en termes de modération. En effet, TBH lance cette semaine une fonctionnalité de messagerie, qui apportera de nouveaux challenges pour garder intact le bon esprit de l’application.

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Carolina Tomaz https://www.frenchweb.fr

Computer Girl depuis 2000. Stratégie numérique, innovation, direction éditoriale. Spécialisée en médias, TV et internets.

Thierry Forges, nouveau président du S.I.N#gerardpocquet


Thierry Forges, nouveau président du S.I.N.
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Thierry Forges, nouveau président du S.I.N.

Thierry Forges, nouveau président du S.I.N.

Le 16 octobre 2017
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Le Syndicat de l’impression Numérique (S.I.N.) vient d'élire un nouveau président. 
 
Après avoir assuré la présidence du Syndicat de l’impression Numérique et des services graphiques pendant six ans, Pierre Picard (Dirigeant de la société Copymedia) a souhaité passer le flambeau. Thierry Forges, Président de la société Docuworld Group lui succède, élu à l’unanimité lors du Conseil d’administration du S.I.N. du 27 septembre dernier. Il fera ses premières armes lors du Symposium de l'impression numérique, événement annuel organisé le 16 novembre par le S.I.N.
Thierry Forges est diplômé de l’ESSCA, Ecole de Management basée à Angers. Il rejoint Xerox en 1986 comme vendeur terrain. Il devient chef des ventes en 1987, puis directeur de marchés stratégiques en 1991. En 1993, il prend la direction du développement du marketing numérique aux Etats-Unis, avant de diriger le réseau de distribution de la société en Europe du Nord. Il devient membre du comité exécutif de Xerox France en 1997 et, deux ans plus tard, prend en charge la responsabilité de l’ensemble de l’activité arts graphiques de la société en France. Fin 2001, il crée Docuwest Group à Nantes, société d’impression numérique, qui devient Docuworld Group en 2013 afin de répondre à un nouvel enjeu de marché. Docuworld Group est aujourd’hui également implanté à Angers, Rennes et Boulogne-Billancourt.
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Levée de fonds de 2 M€ pour les logiciels ASSOCONNECT#gerardpocquet

Capture d'écran: https://www.assoconnect.com/ et Source: https://www.fusacq.com
 
La jeune pousse AssoConnect, qui a développé un logiciel de gestion pour les associations, a convaincu le fonds ISAI et une quinzaine de business angels.

Elle souhaite désormais voir au-delà du marché francophone et s’imposer comme l’assistant des responsables d’associations.

Un petit pas pour AssoConnect mais un grand pas pour le secteur associatif ? La startup, qui a développé un logiciel de gestion pour les associations, vient de boucler un tour de table de 2 millions d’euros auprès du fonds ISAI et de business angels. Ces fonds permettront à la jeune pousse française d’accélérer sur le marché francophone, notamment en Belgique où le tissu associatif est dense et très actif, mais aussi de commencer à adresser le marché anglophone.

“Nous ne pensions pas aller voir des fonds tout de suite“, explique Arnaud de la Taille, fondateur et associé d’AssoConnect. La startup combine en effet les difficultés aux yeux des investisseurs : adresser le secteur associatif, peu prisé des entrepreneurs comme des investisseurs, et éditer un logiciel, une activité pour laquelle le seuil de rentabilité est élevé. Mais ça a été le coup de foudre avec ISAI, “un fonds d’entrepreneurs, qui comprend notre projet et avec lequel nous partageons la même vision“, souligne Arnaud de la Taille.

L’opération reste rare dans un secteur boudé par les start-ups : les services à destination des associations. Et quand une start-up ose se lancer dans l’aventure, c’est bien souvent dans le seul domaine des FinTech, via des systèmes de paiement, de collecte de dons ou de crowdfunding dédié aux associations.

Pourtant les problématiques de la gestion associative ne se limitent pas au seul financement, loin de là. Gestion de la communauté via les adhésions, emailing pour tenir les adhérents au courant des actualités de la structure, sans oublier la comptabilité à tenir à jour : un vrai casse-tête.

“Notre principal concurrent, c’est Excel, sourit Arnaud de la Taille, l’un des fondateurs d’AssoConnect. Notre logiciel est un véritable assistant pour les responsables d’associations. Nous souhaitons bouleverser le monde associatif au niveau mondial.” Le marché laisse entrevoir la possibilité de voir émerger un géant : la France compte à elle seule 1,3 million d’associations en activité, qui employaient en 2015 plus d’1,8 million de salariés, selon l’enquête de Recherches et Solidarités.

Et l’entrepreneur se montre optimiste quant à l’évolution du monde associatif. “Il a longtemps existé une opposition entre les associations et les entreprises qui a conduit à un retard technologique du monde associatif, qui n’avait pas accès à un outil adapté à ses problématiques, simple à prendre en main et abordable, explique Arnaud de la Taille. Mais la baisse des subventions publiques a obligé les associations à se structurer autour d’une gestion beaucoup plus précise. En parallèle, de plus en plus d’entrepreneurs se reconvertissent dans le monde associatif et lui apportent leurs connaissances business.“

Une dynamique qui explique qu’AssoConnect présente des cycles de vente “très courts” et un taux de transformation autour de 50%, porté par le bouche à oreille. Plus de 80% de ses clients sont des associations présentant moins de 250 contacts, soit de petites structures pour lesquelles un outil complet de gestion est déterminant dans l’optimisation de leur temps et de leurs fonds. Mais le logiciel séduit aussi des associations plus importantes, à l’instar de la Ligue Aquitaine de judo, SOS Prema ou la Fédération français du son et de l’image.
Capture d'écran et source: https://www.fusacq.com

En proie avec un tissu associatif très varié, tant dans la taille des structures que dans les secteurs dans lesquels elles oeuvrent, AssoConnect est particulièrement à l’écoute de ses clients. Le logiciel est ainsi en partie cocréé par ses utilisateurs, grâce à un Club des Ambassadeurs qui rassemble les clients prêts à donner quelques heures pour formuler critiques et suggestions sur le produit et ainsi mieux le configurer selon leurs besoins. Une stratégie qui porte ses fruits : la jeune pousse a dépassé les 2000 associations clientes.

Source : Communiqué de presse







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En 2018, l'entertainment va se faire disrupter#gerardpocquet

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 Quelles sont les grandes tendances en musique, cinéma, TV, jeux vidéo, brand content ? La 6ème édition des Tendances de l’Entertainment, réalisée par Hopscotch montre comment l’entertainment se disrupte et invente de nouvelles façons de faire du storytelling et de parler à ses publics.

En 2018, l'entertainment va se faire disrupter


Publié le 16/10/2017

Depuis 6 ans, Hopscotch examine comment les macro-tendances de consommation et lifestyle s’expriment dans le cinéma, la musique, la télévision, le brand content et les jeux vidéo, et publie chaque année son étude « Les Tendances de l’Entertainment ». « Cette nouvelle édition, articulée en 4 tendances de fond, met en lumière la disruption totale de toutes les formes de divertissement », explique Yvan Kraut, directeur du planning stratégique de l’agence « Le " Worldbuilding " qui caractérise la nouvelle manière dont les entertainers travaillent, consiste à créer un univers et à en donner les clés au public, plutôt que de chercher à maîtriser toutes les expressions de l’œuvre ».


La résurgence du Golem

Vous souvenez-vous du Golem, cet être d’argile animé à l’aide de lettres sacrées, qui aurait été inventé par Rabbi Loew au XVIème siècle à Prague ? Eh bien, il devient très à la mode aujourd'hui. « La tendance Golem part de la question suivante : et si nous avions le pouvoir de créer la vie, mais que cette vie échappait à notre contrôle ? Toute création est aujourd’hui réduite à des 0 et des 1. Désormais nous sommes donc capables de tout inventer, de tout créer et rien ne résiste à notre capacité créatrice, pas même la génétique, à l’image de la légende du Golem, qui resurgit dans l’entertainment », constate Y. Kraut. Après l’exposition “ Golem ”, du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme et le film du cinéaste allemand, Dominik Graf, " Golem : The Return ", le premier jeu de Sony Playstation VR qui sortira cette année se nommera simplement “ Golem ”, tandis que le long-métrage britannique “ The limehouse Golem ”, de Juan Carlos Medina, transpose la figure du Golem dans le Londres de la fin du 19ème siècle, où celui-ci perpétuerait une série de meurtres dans le quartier malfamé de Limehouse.

De la même manière les annonceurs utilisent cette liberté créatrice pour donner vie In Real Life à des personnages de fiction. “ Make a date with Harlequin ”, de BBDO, donne ainsi “ corps ” aux personnages masculins de la collection, qu’il s’agisse de cowboy ou de viking, à travers une série de vidéos humoristiques qui les plongent dans le monde contemporain.


Alter Ego, se mettre à la place de l’autre, développer son empathie

La tendance Alter Ego explore la façon dont l’entertainment redessine le rapport à soi-même et à l’autre, permettant de se glisser dans la peau de ceux qui souffrent, de créer des débats autrefois impossibles ou encore de désigner son partenaire parfait. Pour se mettre à la place de l’autre, développer son empathie et vivre d’autres vies, une nouvelle forme de journalisme fait son apparition, qui capte l’attention de populations en quête d’expériences et d’émotions. Ainsi, “ Welcome To your Cell ”, série documentaire en 6 épisodes de 9 minutes produite par The Guardian, se base sur le témoignage de détenus ayant vécu l’expérience des cellules d’isolement, une situation qui concerne 80 000 à 100 000 prisonniers aux Etats-Unis.

De même, " The Enemy " est une exposition qui retranscrit en VR l’horreur de ceux qui vivent la guerre tandis que “ Carne y Arena ”, est une installation qui brouille les lignes en séparant le sujet de son observateur, et en proposant à chaque participant de se mêler aux migrants dans un vaste espace, où le premier peut littéralement marcher avec les seconds, vivant pleinement à leurs côtés une partie de leur expérience personnelle de la traversée des frontières.


Auteur, quand le spectateur prend la place du réalisateur

Autre signe de la révolution narrative induite par le Worldbuilding : le rôle du spectateur et la fin annoncée du producer’s et du director’s cut. Le spectateur, plus libre, guidé par le moteur à 360° de la narration, familiarisé à la création, devient un acteur à part entière du procédé narratif. « Ce n’est pas seulement celui qui regarde qui fait l’oeuvre : c’est l’interaction entre le regardeur et le regardé », souligne Y. Kraut. Ainsi, Netflix a récemment annoncé ses “ interactive adventures ”, un format de séries pour enfants impliquant le spectateur, afin qu’il façonne l'histoire qui se déroule devant ses yeux. A la suite de la publication de ce premier trailer diffusé sur YouTube, une multitude de commentaires a vu le jour, réclamant l’adaptation du concept à des séries pour adultes, à l’image de “ House of Cards ”, “ Orange is the New Black ” ou encore “ Narcos ”, montrant un réel engouement et une réelle volonté des spectateurs de pouvoir influencer le déroulement de leurs histoires préférées


Hope, le Worldbuilding comme vecteur d’optimisme

En désignant la capacité à “ construire ” des mondes, le Worldbuilding nous invite aussi à réinventer le nôtre. « Si une grande partir des contenus de cette édition 2017 des Tendances de l’Entertainment peut donner une vision assez sombre de l’humanité, le Worldbuilding, porté par la VR et l’AR n’en reste pas moins un vecteur d’optimisme », se réjouit Y. Kraut. Le prochain opus de Terence Malik, tourné pendant cinq ans, dans 30 pays différents, illustre parfaitement cette tendance. A travers ce film, l’auteur tente d’explorer des relations optimistes entre l’homme et la technologie. Rythmé par " Hurry Up, We’re Dreaming " de M83, le trailer laisse voir des images oniriques célébrant la beauté d’un monde augmenté, mais non amputé de son âme et de sa dimension humaine.

Un autre exemple illustre parfaitement cette tendance : le documentaire “ Une Idée Folle ”, réalisé par Judith Grumbach, produit pour la première fois par l’ONG, Ashoka, et qui met en scène une vision enthousiaste de l’école et des apprentissages. Ce documentaire a été mis en ligne gratuitement sur le site du Monde, à l’instar d’autres œuvres comme “ Human ” de Yann Arthus-Bertrand, suite à une forte demande… Montrant ainsi que l’entertainment dans son ensemble devient une démarche citoyenne ! « Le Worldbuilding est une formidable machine à réinvention, qui dépasse de loin les frontières de l’entertainment », conclut Laurence Malençon, directrice de l’innovation de l’agence Hopscotch « C’est un outil et également une manière de repenser le marketing en créant de véritables univers autour des marques, qui font appel à des composantes design, socioculturelles, historiques et visionnaires… Et une fois que ce travail est fait, de laisser nos publics s’approprier les marques et produits et d’apprendre à rebondir sur ces apports ».



Isabelle Musnik http://www.influencia.net
Elle est la fondatrice et directrice de la publication d'INfluencia, lancé en 2004. De nationalité française et britannique, et journaliste économique de formation, elle a démarré sa carrière à l'Expansion et à la Vie Financière. Elle a été éditrice de CB News de 1986 à 2003. Elle est aussi l’éditrice du Gunn Report for Media qui met en lumière l'innovation média et son efficacité.

lundi 16 octobre 2017

Bim lève 2,5 millions d’euros pour proposer les meilleures tables dans les capitales du monde entier#gerardpocquet


Le montant https://www.frenchweb.fr

La start-up Bim, qui propose des réservations de dernière minute dans les restaurants haut de gamme, a bouclé un tour de table de 2,5 millions d’euros. Pour réaliser cette opération, la société a bénéficié de l’apport financier de business angels, à l’image de Yannick Bolloré, CEO de Havas Group, Jacques-Antoine Granjon, co-fondateur de Vente-privee.com, Frédéric Mazzella, co-fondateur de Blablacar, Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de Price Minister, ou encore de Thibaud Elzière, co-fondateur de Fotolia. En 2016, Bim avait effectué une première levée de fonds de 800 000 euros.

Le marché 

Lancée en avril 2016 par Anne-Christelle Pérochon, l’application mobile Bim permet de visualiser les tables qui ont fait les frais d’une annulation de dernière minute, de les réserver instantanément et de payer l’addition sans avoir à sortir la carte bancaire. De la réservation au paiement, tout s’effectue à partir de l’application. La start-up garantit des tables dans les meilleurs restaurants.
A ce jour, Bim revendique plus de 1 000 restaurants référencés sur l’application, dont plus de 200 à Paris. Depuis son lancement, la jeune pousse comptabilise 110 000 téléchargements et 65 000 comptes créés. Sur l’application, Bim propose 150 tables par jour. Pour gagner en visibilité et accélérer son développement, la société s’est alliée à Uber pour permettre à ses utilisateurs de commander un Uber sans avoir à quitter l’interface de l’application. L’entreprise bénéficie également du soutien de Facebook, qui a sélectionné la jeune pousse pour rejoindre son programme d’accompagnement «Fast Forward» dédié aux start-up françaises à fort potentiel.

Les objectifs 

Ce financement doit permettre à Bim de préparer son expansion internationale. La start-up prévoit ainsi de se déployer dans dix capitales internationales d’ici fin 2018, notamment à Londres, Copenhague, New York ou encore Tokyo, ville où est née l’idée de Bim et qui compte 150 000 restaurants. Ce déploiement à l’international s’accompagne aussi du lancement d’une nouvelle version de l’application. Celle-ci donne notamment accès à un bot intégré à l’application qui interagit avec l’utilisateur pour connaître ses préférences et ainsi lui faire chaque jour trois propositions ciblées de tables.

Bim : les données clés

Fondatrice : Anne-Christelle Pérochon
Création : 2014
Siège social : Paris
Activité : réservation de tables dans les restaurants haut de gamme
Financement : 2,5 millions d’euros en octobre 2017
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Maxence Fabrion https://www.frenchweb.fr

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

#RETAIL Nouvelle opération pour le groupe Eram, qui monte à 49% du capital de Faguo#gerardpocquet

Capture d'écran et source : https://www.maddyness.com
Nouvelle opération pour le groupe Eram, qui monte à 49% du capital de Faguo

Nouvelle étape importante pour Nicolas Rohr et Frédéric Mugnier. Le groupe Eram, son partenaire industriel depuis quelques années, vient de renouveler sa confiance en montant à 49% du capital de la marque Faguo. Une opération qui intervient 5 ans après un tour de table de 1,5 million d’euros en 2012, dont le montant cette fois-ci n’a pas été dévoilé.

Continuer à faire grandir sa PME à l’aide d’un grand groupe, telle est l’ambition affichée de nombreux acteurs actuellement. Dans le secteur du Retail et notamment celui de la mode, c’est le groupe Eram qui vient illustrer cette démarche, en prenant une part significative du capital de la marque Faguo. Une nouvelle opération qui vient signer un nouveau contrat de confiance entre les deux entreprises “différentes mais complémentaires”.
Lancée il y a déjà huit ans, l’aventure Faguo a très rapidement séduit son public autour d’un concept simple : pour une paire de Faguo achetée, un arbre sera planté. Aujourd’hui, plus de 700 000 arbres ont été plantés (et donc autant de paires vendues) à travers 120 forêts. Une démarche éco-responsable bien définie qui a permis au binôme de remporter plusieurs prix, dont celui du MoovJee ou encore le Grand Prix des Jeunes Créateurs de Commerce 2013.
Produits Faguo

8 boutiques et 280 points de vente

Si le concept a démarré en ligne, c’est donc autour de 8 boutiques en propre et 280 points de vente que s’articule actuellement le modèle Faguo. La force du réseau et l’innovation étant au coeur de la stratégie de la marque, l’entreprise a pu boucler son exercice 2016 à 8 millions d’euros et nourrir de nouveaux projets. Une ambition qui a su séduire le groupe Eram, apportant ainsi son soutien logistique, administratif et financier. L’objectif 2021 est donc clairement affiché : réaliser 40 millions d’euros de chiffre d’affaires et ouvrir 40 boutiques.
Pour cela, la diversification semble être inscrite dans la feuille de route : aujourd’hui la chaussure représente 60% de l’activité, tandis que le textile et à 20% comme les accessoires / bagagerie. Dans les prochaines années, la chaussure pourrait baisser son pourcentage pour ne représenter que 40%, tout comme le textile.
Et Eram ne compte pas délaisser la chaussure à l’heure ou l’enseigne présente ses chaussures connectées ou encore ses chaussures à talons sur-mesure. Une politique d’innovation pilotée par l’entité Atelier 27, et qui se répand à travers le monde et notamment via le canal des plus grandes conférences internationales, à commencer par le CES de Las Vegas.

Decathlon se sépare de Pecheur.com#gerardpocquet

Capture d'écran et source: https://www.frenchweb.fr

Decathlon se sépare de Pecheur.com


Pecheur.com change de main. Decathlon a en effet décidé de revendre le spécialiste des articles de pêche au groupe de presse Centre France. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. Pecheur.com était tombé dans le giron de Decathlon en 2011 pour 10 millions d’euros.
Fondé en 2000 par Olivier Bernasson, Pecheur.com était initialement un portail communautaire gratuit avant d’évoluer vers un modèle de marketplace en 2002, puis de site e-commerce en 2004. Pecheur.com propose près de 170 000 références de matériel de pêche. Chaque année, le site assure la livraison de plus de 1,2 million de produits. A ce jour, la société revendique plus de 700 000 clients et un taux de croissance annuel moyen de 30% pour un chiffre d’affaires de 16,6 millions d’euros.

Decathlon se recentre sur son coeur de métier 

Cette cession s’inscrit dans la stratégie de Decathlon visant à recentrer ses activités sur son coeur de métier : la vente d’équipements sportifs dans ses magasins multisports. Dans ce cadre, le groupe français a notamment revendu deux réseaux de magasins physiques, Terres & Eaux et Cabesto, ainsi que le site de location de skis Skimium.
De son côté, Centre France poursuit son développement digital avec l’acquisition de Pecheur.com. Depuis 2010, le groupe de presse auvergnat a entamé une stratégie de diversification dans l’événementiel, l’édition de livres, la formation ou encore les solutions médias et communication. A son actif, Centre France compte 8 titres de presse quotidienne régionale, dont La Montagne, et 11 titres de presse hebdomadaire régionale.
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Maxence Fabrion https://www.frenchweb.fr

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

samedi 14 octobre 2017

Alibaba va investir 15 milliards de dollars dans la R&D d’ici 2020#gerardpocquet

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Alibaba va investir 15 milliards de dollars dans la R&D d’ici 2020 https://www.frenchweb.fr


Alibaba ne lésine pas sur les moyens pour attirer les talents du monde entier. Le géant chinois du commerce en ligne a annoncé son intention d’investir plus de 15 milliards de dollars dans la recherche et développement (R&D) au cours des trois prochaines années. Cet investissement dans le cadre du lancement de l’académie «Damo», qui doit permettre à Alibaba de toucher 2 milliards de clients et de créer 100 millions d’emplois d’ici 2036.
L’académie «Damo» sera dirigée par Jeff Zhang, CTO d’Alibaba et ouvrira huit centres de recherche qui seront situés en Chine, aux États-Unis, en Russie, en Israël et à Singapour. Pour ces derniers, le mastodonte chinois recrute actuellement une centaine de chercheurs qui travailleront sur l’intelligence artificielle, l’informatique quantique, la FinTech ou encore l’Internet des objets. Dans le cadre de leurs travaux, les chercheurs d’Alibaba collaboreront étroitement avec des professeurs de Princeton, de Harvard, du MIT, de l’Université de Washington, de l’Institut de Technologie et de l’Université de Pékin, et de l’Université de Zhejiang.

S’entourer de talents pour être un concurrent mondial d’Amazon 

En annonçant l’ouverture de ces huit centres de recherche dans le monde, Alibaba marche dans les pas d’autres géants chinois. En effet, Baidu possède un centre de recherche dans la Silicon Valley, qui travaille sur le big data, le deep learning et l’intelligence artificielle. Profitant de sa présence sur le sol américain, le groupe chinois, qui édite le principal moteur de recherche en Chine, recrute des talents dans les meilleures universités américaines.
Dans la même veine, Tencent, le géant chinois qui édite notamment WeChat, a annoncé son intention de créer un centre de recherche à Seattle tandis que le fabricant de smartphones Huawei a noué l’an passé un partenariat pour l’intelligence artificielle avec l’Université de Californie à Berkeley.
Par ailleurs, en investissant 15 milliards de dollars dans la R&D d’ici 2020, Alibaba entend accroître sa compétitivité pour concurrencer Amazon à l’échelle mondiale en matière de commerce en ligne, mais aussi de logistique, de cloud et de paiement. L’an dernier, le géant chinois a d’ailleurs ouvert de nouveaux centres de données en Europe, aux États-Unis, au Moyen-Orient, en Australie, au Japon, en Inde et en Indonésie.
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Maxence Fabrion https://www.frenchweb.fr

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

#MaddyTips Startups, comment bien gérer vos relations avec un grand groupe#gerardpocquet

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Startups, comment bien gérer vos relations avec un grand groupe http://www.maddyness.com 

Après le succès de ses deux premiers outils liés au pacte d’actionnaires et aux valeurs d’une startup, The Galion Project récidive avec un document destiné à accompagner les entrepreneurs dans leurs relations avec un grand groupe : The Galion Corporate Tips.

S’il est difficile pour un grand groupe de trouver ses marques dans une collaboration avec une startup, il est tout aussi compliqué pour les jeunes pousses de savoir par où commencer une relation avec un corporate ! Pour aider les entrepreneurs à y voir plus clair, The Galion Project a publié son nouvel outil destiné à les accompagner dans leurs collaborations avec les grands comptes : The Galion Corporate Tips.
Au programme, des retours d’expérience et des conseils opérationnels distillés par les membres du réseau et axés autour de sept problématiques majeures : les conditions préalables au choix d’un corporate, comment distinguer les différents types de corporate, les liens entre relations commerciales et prise de participation, le financement par un corporate, le financement mixte VC/corporate, la gouvernance et la relation startup/corporate après la prise de participation.
Nous souhaitons dépasser une opposition caricaturée entre ancienne et nouvelle économie, pour faire des corporates et des startups de vrais partenaires et ainsi construire une véritable alliance“, souligne Tatiana Jama en préambule du document. L’outil est destiné “aux entrepreneurs à la tête d’une startup déjà mature, qui envisagent d’intégrer un corporate pour accélérer leur développement“, précise Agathe Wautier, cofondatrice et directrice du Galion Project.
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Mots clés : Galion Project, maddyTips

vendredi 13 octobre 2017

Bessemer Ventures et Fifth Wall injectent plus de 5 millions de dollars dans WiredScore#gerardpocquet

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Bessemer Ventures et Fifth Wall injectent plus de 5 millions de dollars dans WiredScore

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Le montant

Bessemer Venture Partners et Fitth Wall entrent au capital de WiredScore, entreprise spécialisée dans l’évaluation de la connectivité d’immeubles d’entreprises. Les deux sociétés de capital-risque ont décidé d’épauler WiredScore en y investissant plus de 5 millions de dollars.

Le marché

Lancée en 2013 par Ariel Barendrecht, en partenariat avec la Ville de New York et son maire de l’époque, Michael Bloomberg, WiredScore a créé le label mondial «Wired Certification», qui évalue la connectivité des immeubles de bureaux. Cette certification vise ainsi à réaliser un état des lieux et à identifier le potentiel en matière de connectivité des immeubles existants. A partir de cette analyse sur le terrain, l’objectif de WiredScore est de faire de la connectivité une priorité dans la conception des nouveaux immeubles de bureaux.
A ce jour, la société est présente dans plus de 50 villes dans le monde. Elle revendique l’évaluation de la connectivité de 1 000 immeubles, dont l’Empire State Building à New York et le Shard à Londres. Le 1 000ème complexe immobilier labellisé par WiredScore se situe en France, avec le projet des Tours Sisters à La Défense.

Les objectifs

Ce financement doit permettre à WiredScore d’accélérer sa croissance en Europe, où la société compte trois antennes à Londres, à Berlin et à Londres. Présente en France depuis mars dernier, elle vise un objectif de 100 labellisations avant 2018.

WiredScore : les données clés

Fondateur : Arie Barendrecht
Création : 2013
Siège social : New York
Activité : évaluation de la connectivité d’immeubles d’entreprises
Financement : plus de 5 millions de dollars en octobre 2017

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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

Le cours du bitcoin franchit le cap historique des 5 000 dollars#gerardpocquet

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Le cours du bitcoin franchit le cap historique des 5 000 dollars https://www.frenchweb.fr


Nouveau record pour le bitcoin. Contre vents et marées, le cours de la première monnaie virtuelle vient d’atteindre un niveau inédit en grimpant au-delà des 5 000 dollars. A 10h20 (heure de Paris) ce jeudi 12 octobre, le cours du bitcoin est ainsi monté à 5 183,7 dollars. C’est du jamais-vu pour la cryptomonnaie lancée en février 2009 par une ou plusieurs personnes sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Le 20 mai dernier, le cours du bitcoin dépassait pour la première fois de son histoire la barre des 2 000 dollars.
De plus en plus populaires en l’absence de régulation, le bitcoin, et plus globalement les cryptomonnaies, s’envolent depuis plusieurs mois. Toutefois, les voix commencent à s’élever pour contester ces nouveaux moyens de paiement. Ainsi, les organismes de réglementation et de contrôle des marchés financiers de plusieurs états commencent à intervenir pour réguler la circulation des cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…). Après la SEC (Securities and Exchange Commission) qui a déjà émis des avertissements officiels sur les risques des ICO (Initial Coin Offering) aux États-Unis, la Banque centrale chinoise avait décidé en septembre d’interdir les ICO (levée de fonds en cryptomonnaie), qui ont «sérieusement perturbé l’ordre économique et financier». La réticence des autorités chinoises avait jeté un froid sur le marché des cryptomonnaies. Le cours du bitcoin était même en chute libre, glissant sous la barre des 2 800 euros.

Poutine et Lagarde : deux visions radicalement opposées sur les cryptomonnaies 

Dernièrement, Vladimir Poutine a estimé que les cryptomonnaies peuvent être utilisées pour blanchir de l’argent, échapper aux impôts… et même financer le terrorisme. «Les cryptomonnaies sont émises par un nombre illimité de sources anonymes. De cette manière, les acheteurs de cryptomonnaies pourraient être impliqués dans des activités illégales», a déclaré le président russe. Suivant la pensée de Vladimir Poutine, la Banque centrale russe a annoncé qu’elle allait bloquer les sites de vente de bitcoins et de ses concurrents. Pour justifier cette décision, Sergei Shvetsov, le premier sous-gouverneur de l’institution bancaire, a estimé que les cryptomonnaies étaient «douteuses», et par conséquent, que les investisseurs devaient être protégés.
Cependant, les cryptomonnaies possèdent quelques avocats, à l’image de Christine Lagarde. La directrice générale du FMI pense «qu’il n’est pas sage de négliger les monnaies virtuelles». Christine Lagarde estime même que les cryptomonnaies pourraient être utilisées dans des pays où la monnaie est instable et les institutions sont faibles. En attendant des décisions concrètes d’institutions bancaires nationales et internationales, le marché des cryptomonnaies continue d’être abondamment alimenté et pourrait encore atteindre d’autres sommets historiques dans les mois à venir.
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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs

jeudi 12 octobre 2017

Pour Vladimir Poutine, les cryptomonnaies permettent de financer le terrorisme

Capture d'écran et source: https://www.frenchweb.fr

Pour Vladimir Poutine, les cryptomonnaies permettent de financer le terrorisme https://www.frenchweb.fr

11/10/2017
Si vous avez misé quelques bitcoins pour faire fortune, évitez la Russie. En effet, Vladimir Poutine ne voit pas d’un bon oeil l’essor des cryptomonnaies. Aux yeux du président russe, elles peuvent être utilisées pour blanchir de l’argent, échapper aux impôts… et même financer le terrorisme. «Les cryptomonnaies sont émises par un nombre illimité de sources anonymes. De cette manière, les acheteurs de cryptomonnaies pourraient être impliqués dans des activités illégales», a déclaré Vladimir Poutine. Et d’ajouter : «L’utilisation des cryptomonnaies comporte de sérieux risques. Je connais la position de la Banque centrale à ce sujet
Comme Vladimir Poutine, la Banque centrale russe n’entend pas laisser le champ libre aux cryptomonnaies. L’institution bancaire a d’ailleurs annoncé qu’elle allait bloquer les sites de vente de bitcoins et de ses concurrents. Pour justifier cette décision, Sergei Shvetsov, le premier sous-gouverneur de la Banque centrale russe, a estimé que les cryptomonnaies étaient «douteuses», et par conséquent, que les investisseurs devaient être protégés. «Nous ne pouvons pas donner un accès direct et facile à ces instruments douteux pour des petits investisseurs», a déclaré Sergei Shvetsov.

Un violent revirement de situation… malgré un entretien entre Poutine et le co-fondateur russe de l’ethereum

La position de la Russie sur les cryptomonnaies fait écho à un avertissement récent émis par l’Autorité monétaire de Singapour (MAS), qui remet en cause les ICO, les levées de fonds en cryptomonnaie. «Les ICO sont vulnérables aux risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme en raison de la nature anonyme des transactions et de la facilité avec laquelle des sommes importantes d’argent peuvent être levées dans un court laps de temps», avait déclaré l’organisme bancaire le 1er août dernier. De plus en plus utilisées, les ICO sont devenues des moyens faciles pour les entreprises du monde entier afin de lever des millions de dollars en l’espace de quelques minutes. En mai dernier, Brave, le navigateur Internet créé par Brendan Eich, le co-fondateur de Mozilla, avait ainsi levé 35 millions de dollars en seulement 30 secondes.
Il y a quelques semaines, la Russie était pourtant ouverte sur la question des cryptomonnaies. Le ministre des Finances, Anton Siluanov, estimait le mois dernier que les autorités devaient accepter l’existence de ces monnaies virtuelles. «Les bannir n’a aucun sens, il faut les réglementait», déclarait-il alors. Il avait également ajouté que son ministère planchait sur une loi prévoyant l’enregistrement des acheteurs de monnaie virtuelle. En juin dernier, Vladimir Poutine s’était même entretenu avec Vitalik Buterin, le co-fondateur russe de l’ethereum, la deuxième monnaie virtuelle derrière le bitcoin, en marge du Forum économique de Saint-Pétersbourg. Visiblement, le ton a donc radicalement changé du côté du Kremlin.
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Maxence Fabrion

Journaliste chez Adsvark Media / FrenchWeb - We Love Entrepreneurs